Les gaz et eaux de Cransac

La montagne qui brûle
La montagne qui brûle
Le Puech que Ard
Le Puech que Ard

Un phénomène géologique surprenant, « La Montagne qui brûle » se produit depuis des siècles à Cransac.

La ville de Cransac est dominée par la colline du Montet, dont la base, forme un remarquable réservoir. Cette colline essentiellement constituée de roches anciennes (schistes pyriteux, grés, mélangés à de minces lits de carbonate de fer, et à des veines de charbon très minéralisées datant du carbonifère) laisse s'échapper des vapeurs sulfureuses chaudes sortant à 120°.

Par des failles existantes, l'air humide en pénétrant profondément les couches schisteuses à provoqué la combustion de la houille par oxydation des sulfures (pyrites et marcassite). A son contact, l'air s'enrichit en dérivés soufrés, se sature d'eau qui véhicule alun (sulfate double de potassium), fer, manganèse, silicium, cobalt, hélium et argon.

Ce phénomène géologique exceptionnel "Unique en Europe" donne à Cransac des vertus thérapeutiques d'exception: ses étuves de gaz naturels chauds traitent spécifiquement les rhumatismes.

Dans cette montagne, se forment les eaux pluviales quilessives les roches brulées et se chargent de minéraux caractéristiques, eaux souterraines exploitées jusqu'au XIXe siècle. Des nouveaux soins d'eau thermale, vaporarium, cure de boisson et cataplasmes de kaolin, utilisent la source Geneviève (sulfatés, mixte, calcique, sodique et magnésienne).